Sôma / Detruis-moi (2004)

Sôma / Detruis-moi (2004)
Titre : Detruis-moi
Album : Sôma
Année : 2004
Paroles :



Détruis-moi

Tu n'es pas mieux que moi !
Si c'est ton jeu, détruis-moi !

Mange les restes dans la poubelle.
Mais vomis pour que tu sois plus belle.
Belle est laide quand elle est sur scène.
Elle se moque de tout même.
Quand ils la saignent.
Lève-toi !
Ces gens parlent si bas.
Lève-toi ! Ne les entends pas !

Mais je les écoute. Laide a un doute.
Ils ne me connaissent pas.
Mais crachent treize fois.
Je connais bien mon rôle.
Et j'ai besoin de toi.

Tu n'es pas mieux que moi.
Salis-moi, ne me néglige pas.
Tu n'es pas mieux que moi.
Qui suis toi. Tu ne t'aimes pas ?
Tu n'es pas mieux que moi.
Si c'est ton jeu, détruis-moi !

Suceurs, tout est dans ma bouche.
J'en suis la souche.
Votre venin est si doux.
La grosse ne crachera pas.

Tes ongles sont si sales.
Ton vernis craque.
Elle, quelque fois.
Aurait voulu être elle.
Quelques joies pour quelques peines.

Elle, sans visage, ne donne pas son âge.
Le regard, sagement dérobé.
Elevage des âmes, plein corsage...
Quel corps vais-je vendre aujourd'hui ?
Choisir je ne saurais.
Mais pour eux le mieux serait.
La peau nue de ma poupée ;
Si souvent, je la porterais.
Vous pourrez alors, cracher, détruire, voler, me saccager.

Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ?
Sous elle je ris si fort que peut-être étais-ce vous ?
Sous elle, je cris si fort. Sous elle, je ris si fort.
Sous elle, je vis si fort. Sous elle, je prie si fort.
Sous elle, je gis si fort. Sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ?
Sous elle, je cris si fort que peut-être la tueriez-vous ?

Elle sans visage, ne donne pas son âge.
Le regard sagement dérobé.
Elevage des âmes, plein corsage...
Quel corps vais-je vendre ?
Aujourd'hui. N'est pas sans rappeler demain.
Je regarde le sang sur mes mains : Beau paysage !

Qu'en penez vous ?

# Posté le jeudi 06 août 2009 06:38

Animadversion

Animadversion
Paroles:

Tu aurais du ressentir en toi, une nouvelle perception, un nouveau regard, avide de savoir, grandissant & cherchant en toi c'que jamais il ne trouvera. Tu refusas d'y croire, retenant physiquement, c'qui n'avait pas sa place en toi, c'que tu n'voulais pas voir, qui n'aurait jamais dû être là. Être là. Nous ne verrons plus jamais à deux, débarrassés d'une incision à la lame. L'extraction aura quand même lieu, des hurlements stridents emplissant ton âme, laissant tes yeux secs, pas une larme. Lui, sorti de cet antre imprégnée d'alcool, de fumée, déjà maculé de ton sang impur, sa première sensation se pesant comme une vision, une impression, la folie derrière les murs. Tu ne lui donneras jamais le sein, tout ce qui pouvait te raccrocher à lui n'était rien, laissant cette graine jetée à terre inconsciemment, se développer comme la gangrène ne pensant pas que par l'enfance, la vie d'un être est déterminée. Tu devais pourtant incarner le lien viscéral entre l'infini !
et la vie entre ce ventre céleste & son contenu maudit. Sais-tu c'que peut être une vie à subir, nourrit aux racines d'un amour létal, croire que tu vas venir? Cris, violence & non-respect de l'être ne peuvent amener qu'au mal de vivre, à une rancour amère, toujours aussi présente. Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds. Plonge tes mains dans mes larmes blanches, sois sans crainte nage au sein d'une volute d'abominations, de laideur, de carnage. Goûte dans ma bouche, l'arôme amer de l'ennui. Toutes ces tortures qui hantent mes nuits. Entends de mon ouïe, ces notes mélancoliques, mes grincements de dents, cette musique symbolique. Regarde dans mes yeux, une vision troublée du vrai visage de l'homme angoiss!
ant, torturé, touche, de mes mains, tes joues humides. Une douce peau parfumée qui finira putride. Ressent ce liquide qui frappe tes tempes, rougit mes yeux, mais pourtant, alimente le cour du nourrisson comme celui du vieux t'épousant dans la chair, les bosses, les creux. Tu peux le percevoir, le sentir ruisseler, c'n'est plus la peine de croire. Non, je ne peux pas oublier! Non, je ne veux plus oublier! Un déséquilibre profond flotte en moi, écarquillé, vitreux. Je dois être déchiré, je ne sais plus vraiment c'que j'fais. Ta gueule est tuméfiée. Que dire, pas grand chose, tout ça devait arriver. L'important, au fond, c'est de crever l'abcès, hurler, extérioriser, en morceaux t'enterrer. Le sang épais & chaud galvanise mes mains. Mon cour, par terre, emprunte le chemin qui mène à l'horreur d'une excitation morbide, les yeux brillants, le regard matricide. Ce soir, tu m'as mentit encore une fois... Tu avais dit que tu rentrerais tôt. Mais la terre dans ta gorge me laisse cro!
ire que, maintenant, tu ne rentreras plus. Je construits des abysses, c'est si beau, quand c'est au fond de la peau. Que je l'aime ton doux regard qui plisse... C'est si beau quand je défonce ton cerveau.


Entends-tu les pas de celui qui vient te prendre à terre te jeter, en toi s'épandre
Ses paroles douces et chaudes à l'instar de ces mains
Glissent sur tes hanches, subliment tes reins
Son regard perce, le soir, les miroirs de ton âme
Tes plus honteuses pensées, tes désirs, ta flamme
Sa langue, choquante, ne peut point décevoir
Rafraîchissant ta peau, la pointe de tes seins
Androgyne sexuel aimerait, une fois au moins, entrer dans ce corps.... qui peut recevoir
Une pléthore de caresses, aussi brûlantes, que glacées
Le goût du miel, a celui du sang mélangé
Ses yeux prennent soudain, l'expression d'une catin
Jamais rassasiée, dévorée par la faim
Déposes dans tes fines mains le pouvoir phallique
Les gestes se font divins, les regards diaboliques
Brutalités et onctions, à outrance, mêlés, autant d'invitations à un viol partagé
Exhibitionniste et voyeur à la fois, avant de caresser par tes formes excitées
D'une raideur caudale fait léviter ces draps
Qui se jouent des cambrures, aimant ton corps déguiser, délice, le gourmand orifice
Ce jardin mystique, où il aime à s'enliser; il glisse sur le chemin de tes cuisses
Puis pose ses lèvres sur les tiennes... trempées
Sent tes cuisses, autour de sa nuque tressaillir
Voluptés occultes, offrandes outrageuses, hurlement implicites entre effroi et plaisir
Dominer, se soumettre dans une scène scandaleuse
Le remugle utérin devient alors le plus doux des parfums
Bien plus froid que la mort
Ce mal en toi, n'est pas là pour saillir, obscène, veut palper ton esprit, tes plaisirs
Puis sentir d'un exquis spasme vaginal, le funeste sentiment d'une jouissance fatale...




Mon avis: C'est une chanson qui ma vraiment suprise au niveau du texte car il est trés bien fait et long lol sinon comme d'habitude mais toujours a écouter avec grand plaisir la voix de Candice qui "varie" avec une trés bonne musique derrière.

Qu'en pensez vous ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 août 2009 06:37

Paroles:

Paroles:
Paroles:

Tu l'as senti
Son souffle fin file et fuit entre tes mains
Fade pourpin glissant sous vos draps de demain
Les singes vont et viennent dans ta tête
Et se ploient sous vos lits de cachette
Les tueurs aspermes léchant leurs verges
En sort l'enfant des moteurs liberticides
La vois-tu malade dans tes exercices de génisse ?
Princesse étouffée ne vêlera pas pour toi

Elle détresse ses cheveux de promesse,
Rapièce sa bouche juste sous ses yeux

Lisa se ment, Lisa s'offrant pour lui se vend,
S'évapore, il est fort sans effort, l'éblouit de folie
Déplie l'ataxie, Lisa souffrant pour lui se vend
Lisa se ment, son corps se tord, globuline s'évapore
Elle, belluaire se rend

Sphère nucléole implose et renonce
La nécrologie fermente l'horloge des fous
Oblique tes muscles, la peur n'existe plus
Ravage les silences laryngés, sature les cordes
Libère les latences et délie les réponses
Rachète ta saoule destruction ton premier exorde
Le polaire soupirant, le poivre au sang,
Poitrail soumis, abâtardire les titans

Ecoute, le juteux gosier se crève
Goûte la son doux phénol, son coeur

Cette fille, mon sang t'achèvera de bonheur
Domine la saveur, avale son humeur, ses peurs
Emasculer l'envieux

Lisa se ment, Lisa s'offrant pour lui se vend,
S'évapore, il est fort sans effort, l'éblouit de folie
Déplie l'ataxie, Lisa souffrant pour lui se vend
Lisa se ment, son corps se tord, globuline s'évapore
Elle, belluaire se rend

Supplice d'un flirt avec l'éternel, lui ôter la vie
Et si elle ne le fait pas, moi je le tuerai, je le tuerai
J'arracherai sa peau, s'il le faut de mes dents

Casserai ses os a l'arôme animal
Sucer sa moelle, sublimer le mal
Finir de purger cet homme bestial
Sublimer le mâle, savourer le mal, rallonger le râle
Je me fous d'être cannibale.


Dites moi ce que vous en pensez :P
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 août 2009 06:35

Holocauste à trois temps

Holocauste à trois temps
Paroles:

Balayant les membres amants, ces corps maigres affamés.
Préféraient la douleur à la mort.
Courtisane de l'enfer aux sabots de la bête.
Ma bouche sèche au travail du feu et de leur dieu.
Ecorce de chair au cuir percé.
Ces fosses humaines célèbrent les nouveaux ponts des cités mortes.
Suis les pas de la bête.
Aux invariables messes.
D'un carnassier d'espèces.
En carnage de nos chairs.
Visages sans lèvres dégorgent en nos têtes.
Croque le cou des vivants, insiste au sabbat.
L'incestueux ébat dilaté d'indécence.
J'ai vendu mes organes mes voraces membranes.
Ont trahi mon voyage.
Je finance mon retour coupant la viande des sourds.
Ces enfants me hantent.
Comment rentrer, comment rentrer.
Empourprés de restes d'êtres, holocauste à trois temps.
Rythmique de la bête.
Valser six pieds sous mère, six pieds sous terre.
Eventrer la mère.
Suis les pas de la bête.
Aux invariables messes.
D'un carnassier d'espèces.
En carnage de nos chairs.
Elle détient.
L'origine du pêché en secret.
Visages sans lèvres dégorgent en nos têtes.
Croque le cou des vivants, insiste au sabbat.
L'incestueux ébat dilaté d'indécence.
D'une dune méphitique.
Rythmique de la bête.
Holocauste à trois temps rythmique de la bête.
Rêve, viol, saigne, rêve, viol, rêve, saigne, crève, viol, rêve, viol, saigne, crève.
En trois temps, rythmique de la bête.
Il pleut du sang, ces gens s'abreuvent de funestes torrents.
Les seigneurs déterrent leurs hommes des immuables siestes.
La famine en ivresse perdue en cercle de culte.
Hache, dépièce leurs muscles en mousse de luxe.
La folie étranglée.
Moi je m'éveille.


Mon avis: Comme toujours une super chanson qui montre encore beaucoup le talent de Candice ^^

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 août 2009 06:34

Naocl


Paroles:

Verse le sirop de javel comme une prise habituelle
Aseptique soldat s'en mêle, corrode en caressent
Et sans d'eau, j'en raffole
Je ne suis pas folle
Et si cette peau que je pelle n'était pas réelle ?
Alors j'ai mangé les vers qui rampaient dans les selles
Régurgité mes cheveux déracinés par les noeuds
Javeline est fille éternelle
Ma maîtresse rythme la prophylaxie de mon cerveau de miel
Cuivre ma peau et centre mes nuits en fours sexuel... sexuel
Menstruelle, noctuelle
Ma sextine est l'arcane de ma sombre gélatine
Méninge avancées à l'anosmie anorganique
Mon église primitive est encore une chimère alcaline
Javeline est, salope
Javeline est acéphalie, salope
Mon porte-mort émétique complote
Salope !
Regardez-la !
Celle-là traîne ses glaires dans ses culottes tièdes
Cette putain du tuyau utérin malaxe son saphisme de porcine
Pas deux fois, pas cette fois, moi, sénescente
Jamais tu ne reprendras
Maman mon coeur voudrais cette nuit s'arrêter
Les feuilles et la terre gèlent au fond du lit a mes pieds
C'est eux !
De leurs mains sales, ils pétrissent, calcinent, tranchant ma peau
Pisse dans mon lit aux souvenir poupons
Cette odeur d'enfant flottant dans mes yeux qu'ils dînent
Exalte leur appétit de spectacle à l'aspect chiffon
Cénacle suce et gratte mes phalanges
Comme une nourriture des anges
Je ne veux pas partir seul...


Mon avis: une trés bonne chanson, et j'aime bien "le clip"
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 août 2009 06:33

L'instant Sourd

Paroles:

Tes cris se hachent, ta vie se gâche à sucer l'ennemi.
J'ai peur de tomber pour ne plus jamais me relever.
J'ai peur de toujours te haïr et ma vie passe, je n'ai pas guérie.
Tu vois, je me lasse.
Fatiguée de t'entendre me dire comment vivre.
Fatiguées de porter ces sacs vides.
Fatiguée d'écouter parler ces gens qui s'ennuient.
Fatiguée d'écouter parler ces gens qui m'envient.
Fatiguée d'écouter ces gens, je devrais m'allonger.
J'ai peur de dormir et ne plus jamais me réveiller.
J'ai peur de chaque soir, devoir encore y croire.
Des pleurs de panique, visage poncé.
Terreur en heure creuse, chaque jour me semble un peu plus court.
Chaque minute inutile, chaque jour me coulé plus profond qu'il me soûle.
Je n'ai plus le temps.
Ruine et couds nos c½urs déchirés, mutilés par tes soins.
Je n'aurais jamais, jamais pensé t'abîmer, renoncer.
J'abandonne, mes bras lâchent de te voir tellement vrai, tellement toi.
Prête à tout perdre pour garder ta chimère, son fantôme.
Je me hais, je me suis trompée.
J'irais trouver ma force dans la haine que tu allaites.
Coller mes mains sur ton c½ur de ranc½ur.
En extraire l'âcre suicide.
Serrer mes poings sur ton c½ur de ranc½ur.
En vider l'âpre liquide d'humeur.
Défigurée d'acrimonie facile, te voilà laide de vivre.
Affamée de souhaits, trop d'appétits.
D'excitation hostile, te voilà raide, avide, affalée.
Trop d'appétits ma fille, je pourrais bien finir par te faire vomir.
Par te faire vomir (x7)

Encore combien d'années, combien de temps.
Rien ne sera plus jamais comme avant.
Combien de fois au fond de toi, combien de fois.
Ta vérité ma détestée.
Rien ne sera plus comme avant
Rien ne sera plus comme avant.

Mon avis: Ca c'est du Eths comme j'adore ! =D
J'aime beaucoup le choeur que l'on entend =P
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 août 2009 06:31

V.I.T.R.I.O.L

V.I.T.R.I.O.L
Paroles:

Tes cris se hachent, ta vie se gâche à sucer l'ennemi.
J'ai peur de tomber pour ne plus jamais me relever.
J'ai peur de toujours te haïr et ma vie passe, je n'ai pas guérie.
Tu vois, je me lasse.
Fatiguée de t'entendre me dire comment vivre.
Fatiguées de porter ces sacs vides.
Fatiguée d'écouter parler ces gens qui s'ennuient.
Fatiguée d'écouter parler ces gens qui m'envient.
Fatiguée d'écouter ces gens, je devrais m'allonger.
J'ai peur de dormir et ne plus jamais me réveiller.
J'ai peur de chaque soir, devoir encore y croire.
Des pleurs de panique, visage poncé.
Terreur en heure creuse, chaque jour me semble un peu plus court.
Chaque minute inutile, chaque jour me coulé plus profond qu'il me soûle.
Je n'ai plus le temps.
Ruine et couds nos c½urs déchirés, mutilés par tes soins.
Je n'aurais jamais, jamais pensé t'abîmer, renoncer.
J'abandonne, mes bras lâchent de te voir tellement vrai, tellement toi.
Prête à tout perdre pour garder ta chimère, son fantôme.
Je me hais, je me suis trompée.
J'irais trouver ma force dans la haine que tu allaites.
Coller mes mains sur ton c½ur de ranc½ur.
En extraire l'âcre suicide.
Serrer mes poings sur ton c½ur de ranc½ur.
En vider l'âpre liquide d'humeur.
Défigurée d'acrimonie facile, te voilà laide de vivre.
Affamée de souhaits, trop d'appétits.
D'excitation hostile, te voilà raide, avide, affalée.
Trop d'appétits ma fille, je pourrais bien finir par te faire vomir.
Par te faire vomir (x7)

Encore combien d'années, combien de temps.
Rien ne sera plus jamais comme avant.
Combien de fois au fond de toi, combien de fois.
Ta vérité ma détestée.
Rien ne sera plus comme avant
Rien ne sera plus comme avant.

Mon avis: Ca c'est du Eths comme j'adore ! =D
J'aime beaucoup le choeur que l'on entend =P
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 août 2009 06:30

Sôma / Ailleurs C'est Ici (2004)

Sôma / Ailleurs C'est Ici (2004)
Titre : Ailleurs C'est Ici
Album : Sôma
Année : 2004
Paroles :


Je digère un passé étiolé, ce monstre athée rêve maintenant.
Le sang fatigué, je me rends vers les seins.
Nos vies au creux des mains, je balbutie d'effroi.
Et tout me manque à l'instant; d'instinct, le mal s'obtient par le corps.
Et j'égaye mes plaies, sablées.
L'hôte souffrait que ton être se refuse à son poste.
Je feindrais ma mort pour que tu me prennes dans ton exode.
Je me suis perdue au printemps de la vie.
Tant pis, je t'en remercie de tout coeur.
La faim au ventre, je t'étouffe de mes bras.
Te prouve mon ardeur, Tu manques à mes tissus sans chaleur.
Regarde, regarde, jeunesse se passe.
Je suis venue te dire à un moment.
D'égard, mégarde, Ma vie, faite de toi et moi, Je nous aime à présent.
Amour secret d'alcôve, nous sommes tous comme des fauves.
Il est temps que mes dragons viscéraux te détournent de nos vautours.
Tours à tours ils s'égarent.
On se lache.
Ton fantôme rode, me hante.
Autour de l'aube, on nous attend.
Nos visages anguleux, fébriles se détériorent.
Nos cages cutanées, granuleuses élaborent une effraction à nos règles.
Aussi bas qu'est le silence d'un prêtre, j'ai pris la parole à mon être.
Regarde, regarde, jeunesse se lasse.
Je prie l'élue de vivre tes moments.
Blafards, bavarde.
Confesse ses taches.
Dans nos veines s'écoule le même sang.
Regarde.. (x6)
Dans nos veines s'écoule le même sang.
Dans nos veines s'écoule le même sang..(x4)
Sommes nous heureux ici et maintenant?
Seras-tu là pour l'entendre?
Sommes nous heureux ici et maintenant?
Seras-tu là pour m'attendre?
Sommes nous heureux ici et maintenant?
Seras-tu là pour l'entendre?
Sommes nous heureux ici et maintenant?
Seras-tu là.. ?
On aura bientôt plus le temps!
Je me parle ou presque.
Comme si c'était toi.
Possédant mon moi, tu y vois plus clair.
Je suis l'est et l'ouest, toi le nord et le sud.
Rends toi sans mesure.
Que le temps me semble beau: L'humain sent si bon.
Que les cieux me semblent chaud.
Demain est si loin.
Mon univers, un paradis.
Que le temps me semble beau: L'humain sent si bon.
Que les cieux me semblent chaud.
Demain est si loin.
Ailleurs, c'est ici.
Avec toi ailleurs c'est ici, avec toi ailleurs c'est ici.
Je nous aime à présent.



Mon avis: Eths - Lofofora, je trouve que c'est une bonne "combinaison" ^^
Meme si la plupart du temps quand j'écoute Candice elle n'a pas la meme voix qu'ici, eh bah je la trouve merveilleuse dans cette chanson et Lofofora a l'arriere plan, n'est pas mal nan plus ! =D

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 août 2009 06:28

Paroles " Des cendres " d'Eths

Paroles " Des cendres " d'Eths
Paroles :
des cendres d'Eths

Ton c½ur pend au-dessus de ma tête. Toi l'amant, il ne reste qu'une miette de ta peau douce presque adolescente. La mouche tournoie, elle n'est plus patiente. Poussière chaude veut me faire tousser. Mes mains ne cessent plus de penser. Mes yeux ne veulent plus baver. Juste que c'est pas moi qui l'ait tué. Tête fait mal, gouffre avale, c'est un sol sale. La sens-tu brûler? Corps bancal, toi qui tombe. Te noyer gorge violée. Essaie parle! Viens te perdre dans le creux de mes reins. J'aime ton sang sur mon corps. Mange ton c½ur dans mes mains. Je n'ai rien pu cacher dedans. Je ne fait que te regarder. De mes mains... Te noyer! Laisse-toi boire par les grands secrets des anges! Laisse-toi croire que tu m'as rendue sale. Laisse-moi te voir faible dans un corps qui penche. Laisse-moi avoir le choix que tu n' aies plus jamais mal. Laisse-moi croire que tu n'as plus mal... Un pantin ivre, pour un maître avide. Toujours sourire pour moins dormir. Et te tuer juste pour rire. Laisse-moi croire que tu n'as plus mal.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 août 2009 06:27

Paroles : Je vous hais de Eths

Je vous hais de Eths !!!

Sale, je vous hais. Dieu que tu m'as bien habillé et c'est bien appris. Chaque nuit, je fais un peu plus sur ton lit. Mais voilà, ma culotte saigne encore. Viens décrasser ce corps ! Tout n'est pas sec. Cette odeur, c'est quand je reste allongée... Tu ne trouves pas ? Tu ne sens pas ? J'ai tous mes doigts ; prends ma main et ne serre pas ! Toutes les fois ou grand roi s'est joué de sa reine. J'ai presque rongé mon âme (souviens-toi !) Pour rester dans ces femmes : Celles qui te plaisent, celles que tu baises. Dis leurs mon nom ! Je ne peux plus boire cette eau noire. Tu te toucheras ! Pourquoi tu ne viens jamais sur ma tombe ? Personne, à jamais bête et nauséabonde. Je pense trop : "C'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer. Dans la terre, puis dans sa tête". Violent, et méchant coup a fendu mon être. Dont il ramasse les restes, morceaux ruinés. Dont il se délecte. Je t'ai vu quand tu ne m'as pas reconnue. Chercher tes gestes face au corps que tu as émue. Tu t'obsèdes et t'éloignes de moi. Quoi que tu fuies, je resterais sous ton toi. Là où nos deux corps saignent. Un amer goût de fer, arrière goût de sang. M'en sortir, ça je ne peux plus. As-tu pensé aux âmes et aux soeurs que tu as déçus ? Ils me mangent et tu l'aimes. Je pleure les saints de te voir sur cette chienne. Sale. C'est cette pute qui m'a tuée. Je pourris, pour ça je vous hais. Tombe ne fleurit. Je vous hais, pour ça je tuerais.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 août 2009 06:25